Association Médiévale Lillebonnaise
Au début du Moyen Âge, peu de gens savent lire ou écrire.
La parole est le principal moyen de transmission du savoir.
L’écriture est réservée aux moines, aux clercs et aux scribes.
Les monastères conservent et copient les textes religieux et antiques dans le scriptorium.
Les moines utilisent des plumes d’oie et de l’encre sur du parchemin.
Les manuscrits sont décorés de lettrines et de miniatures.
Le latin domine jusqu’au XIIème siècle.
Peu à peu, des textes apparaissent en langue d’oïl et d’oc : chansons de geste, romans courtois et chroniques.
Papyrus (rare), parchemin, puis papier à la fin du Moyen Âge.
Les encres proviennent de suie ou de noix de galle.
Les plumes sont taillées dans des plumes d’oiseau.
Dès le XIIIème siècle, les universités, notaires et marchands utilisent l’écrit.
Vers 1450, Gutenberg invente l’imprimerie.
Les livres deviennent plus nombreux et moins coûteux : la lecture sort des monastères et entre dans les villes.
C’est la fin de l’écriture médiévale et le début des temps modernes.