MAGIE ET SORCELLERIE

Au Moyen Âge, la magie fait partie du quotidien. 

On distingue trois formes :

LA MAGIE SAVANTE. 

Pratiquée par des lettrés (clercs, médecins, astrologues).

Elle repose sur les textes antiques et arabes : astrologie, alchimie, talismans.

Elle est tolérée tant qu’elle ne contredit pas la foi chrétienne.

LA MAGIE POPULAIRE. 

Elle est très répandue dans les campagnes.

Elle comprend recettes, charmes, amulettes, prières, mêlant christianisme et croyances anciennes.

Son but est de guérir, protéger, favoriser les récoltes ou l’amour.

LA SORCELLERIE DIABOLIQUE. 

Définie par l’Église comme un pacte avec le diable.

Elle devient une obsession, surtout à la fin du Moyen Âge (XVe siècle).

C’est elle qui mène aux grands procès et aux chasses aux sorcières.